Me voici en train d’écouter une chanson qu’un de nos lecteurs a eu la très bonne idée de nous partager sur notre page Facebook et que je vous laisse découvrir à la fin de l’article. Merci, car elle m’inspire les mots qui suivent…

Tant de bouleversement et à la fois pas grand-chose. Tout change et rien en même temps. Je suis bien éloigné des médias, j’ai appris par hasard qu’il y avait un attentat à Paris, je ne suis pas bercé par les informations de nos grands médias nationaux… je me sens loin de tout ça et pourtant tellement proche.

J’ai depuis quelques années, depuis que je me suis coupé de la télé et des médias de masse, développé une forme de cynisme envers la machine, la grande machine, dans laquelle le média est une arme bien plus puissante qu’une kalachnikov. Ne voyait en aucun cas dans mes propos un réel manque d’empathie, je suis consterné, profondément touché. Des personnes qui n’ont rien demandé sont mortes… comme si tout ceci se rapprochait de nous. Nous sommes pourtant coutumiers des morts, des attentats, des guerres provoqués, tous les jours nos médias nous abreuvent, titillant notre empathie naturelle… Oui, mais là c’est dans des lieux que nous connaissons, où nous sommes allés, dans lesquelles nous y avons des souvenirs… c’est des enfants, des amis, des frères…

S’enchainent, l’instauration de l’état d’urgence, un mouvement national d’empathie, de haine, d’approbation de mouvement de guerre. Je lis « qu’il faut garder cette unité nationale pour combattre les mouvements islamistes »… Et je suis consterné.

Quelle action mener ? Quoi mettre en place pour changer le monde, pour changer les choses, pour que ces actions ne soient plus menées, pour que des innocents ne payent pas pour ceux qui jouent à une partie de Monopoly mondial géant… dans lequel nous sommes les cases d’un plateau de jeux à la merci de ceux qui se désignent comme les puissants, comme nos dirigeants…

Est-ce que je dois me mettre à manifester, à contester, à tenter de convaincre, à demander à d’autre de faire des choses à ma place ?

Est-ce que je dois rester impuissant, regardant tel un zombie le monde se saigner sans pour autant pouvoir changer les choses ? Dire à mes enfants, j’ai participé à cette tuerie générale, courses aux profits à tout prix, même si le sang doit couler…, j’ai participé, car je n’ai rien fait… J’ai participé, car j’ai demandé au même système de changer ce qu’il a lui-même mis en place…

Albert Einstein a dit ceci et il avait tellement raison :

La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent…

Nous sommes en guerre, voici les mots que j’entends… Mais quelle guerre ? Mais qui veut la guerre ? Qui a intérêt d’une guerre ? La France 4ème exportateur mondial d’armes développe et exporte partout dans le monde, des armes qui tuent. La France est en guerre, et tue des personnes à travers le monde au nom de la liberté. Mais de quelle liberté parle-t-on ? Du libre-échange ? De la liberté commerciale des pays développés ? Du pillage de matières premières dans des pays que l’on a décrits comme sous-développés ? Sommes-nous réellement des sociétés développées si l’on a besoin de tuer pour exister ? Est-ce que l’union nationale tant souhaitée par nos oligarques m’oblige à adhérer à cela ? Est-ce la France dans laquelle je m’inscris ? Est-ce qu’un groupe de minorité nous dirigeant peut nous conduire à cela, nous demandant de devenir responsable de leurs actes, et en plus d’en porter les traces, les blessures ?

J’ai longtemps pensé que le système s’écroulerait par un système bancaire en faillite… Seulement pour nous les petites gentes qui ne savons pas grand-chose, la machine à décider de maintenir le système bancaire, très franchement je ne sais comment… Seule une guerre pourrait relancer l’économie et générer de nouveaux profits, c’est le modèle utilisé depuis l’ère de l’industrialisation, cette fameuse ère, ou à l’école on nous explique que c’est l’ère du progrès… Mais quel progrès, nous détruisons la nature, tuons les animaux, nous nous détruisons, nous nous entretuons… Nous ? Oui, ceux que le font en conscience et nous qui ne comprenons pas et continuons à voter et élire les mêmes personnes qui nous conduisent à des situations improbables dans notre pays. L’autre jour au marché une personne vantant les mérites d’un parti politique, à qui j’ai répondu que ça ne m’intéressait pas m’a répondu « mais monsieur la politique s’occupe de vous »… tellement vrai, la politique s’occupe de nous, surtout ne nous en préoccupons pas…

Alors quand je vois des attentats, des ripostes armées, un état d’urgence je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale… tout est parti d’un éclat de poudre, un attentat, intolérable… d’une monté d’un nationalisme, d’une exclusion raciale… Sommes-nous entrés dans l’ère de la troisième guerre mondiale ? Je le pense, une guerre nouvelle, chirurgicale, médiatique, à la vitesse de l’éclair… Bien loin de la ligne Maginot… Mais une guerre avec l’approbation du peuple que nous sommes. J’ai lu, choqué, encore plus que des attentats subits, des commentaires de personnes heureuses que nous ayons lâché 20 bombes en Syrie, dans une riposte sanglante en réponse à nos 128 morts, morts pour la France, morts pour justifier de tels actes ?

Comment pouvons-nous encore aujourd’hui pleurer nos morts en tuant, au 21ème siècle ? Sommes-nous tellement dissociés les uns les autres ? Est-ce cela une société évoluée, un pays développé ? Est-ce ça que j’ai envie d’apprendre à mes enfants ? Lorsque l’on te fait mal, tu fais mal… Un peu comme à la maternelle… à la différence que l’objet n’est plus une trottinette, mais des ambitions géopolitiques… non…

Mais que faire ?

Concrètement, je ne me vois pas, tentez de convaincre les uns et les autres de mes propos. Aucun intérêt, certains se retrouverons dans ce que j’écris, d’autres seront choqués… Il est important de se poser des questions, de ne pas tout accepter, et donc de ne pas accepter les yeux fermés ce que j’écris, c’est la même logique. Je le respecte, je l’encourage. Pense différemment de moi, oui, mais pense, réfléchis, assume tes propos et n’accepte pas l’inacceptable.

Je peux m’indigner, mais m’indigner n’est pas suffisant encore. M’indigner ne dépasse pas la pensée. Quels actes ? Quelles actions ?

Seul me changer pourra changer le monde, je suis finalement le seul sur qui j’ai une action réelle. La violence de ce qui est arrivé à Paris et qui reflète ce qui se passe quotidiennement dans le Monde, à chaque heure et chaque instant, je peux la modifier pour la transformer en Amour. L’Amour est l’arme la plus puissante contre la haine, contre la guerre, contre le fanatisme… L’Amour je peux en disposer autant que je le souhaite, le partager et l’offrir au monde, à travers qui je suis, à travers mon regard, à travers mes sourires, à travers mes actions…

Quand je pense à cette violence, je me pose la question de la violence que j’ai en moi. Dans mes actes, dans mes mots… Puis-je la transformer en Amour ?

Puis-je à travers mes yeux transformer la différence en beauté, puis-je offrir un regard de compassion et d’empathie envers mon prochain ? Puis-je sourire à cette personne qui a l’air d’en avoir tellement besoin ? Puis-je aider mon voisin même si sa religion est différente, là ici et maintenant ? Puis-je aider un inconnu même si sa couleur de peau n’est pas même que la mienne ? Puis-je me transformer pour transformer à travers mes yeux, le monde qui m’entoure ?

Oui, oui je le peux, oui je le veux. Non je ne veux pas m’abriter derrière « Le pays des droits de l’homme » qui créer des armes pour tuer au nom d’une sacrosainte croissance et générer toujours plus d’argent ? Oui je veux me changer, et changer ma vision du monde. Oui je peux et je veux donner de l’Amour autour de moi.

Oui je veux changer le monde, sans confier les clés de ce changement à des tiers qui en font toute autre chose…

L’amour est plus fort que tout et cette arme de bonheur massif est en nous, naturellement, utilisons la…

Yannick, citoyen du monde, acteur du changement…

 

Partout autour de nous,
Y’a des signes d’espoir dans les regards
Donnons leurs écrits, car dans la nuit
Tout s’efface même leur trace


On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour se ne lève
Un beau jour sur le monde endormi


Des mots seulement gravés pour ne pas oublier pour tout changer
Mélangeons demain dans un refrain nos visages, métissages

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire


On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour ne se lève
Un beau jour sur le monde endormi


On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire


On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour ne se lève
Un beau jour sur le monde endormi

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