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Bonjour à tous,

Le mois de février est déjà bien entamé, et nous voulions partager avec vous notre (ré)-volution de ce début d’année.

Il y a déjà quelques mois nous avions décidé de ne plus mettre les pieds dans les supermarchés, hypermarchés, et autre gros-maux (sans mauvais jeu de mots!)… Seulement notre initiative était vite jetée à mal pour tout un tas de raisons qu’il est bien difficile d’exposer ici.
Les mois ont passés, nous avons moins bougés, et parallèlement augmenté notre présence dans les grandes surfaces. Par facilité? Par croyances? Par habitudes? Un condensé de tout ça.

J’ai quand même mis en conscience une chose, au delà de tout les aspects militant que nous pourrions avoir, de toutes nos bonnes volontés, c’est que nous trentenaires (et un peu plus), nous sommes nés avec les supermarchés au centre de notre système de consommations, et nous avons au fil des années connus les hypermarchés, ces surfaces de ventes toujours plus grandes, avec toujours plus de choses à vendre. Nous avons grandis en même temps que le marketing s’est affiné et a fait ses preuves en terme d’orientation des consommateurs que nous étions un peu plus, chaque mois et années s’écoulant… Pour couronner le tout, nous sommes la génération qui a grandi avec la télé et ses pub aux slogans que 15 ans plus tard vous chantonnez sans vous en rendre compte… avec l’arrivée du digital, de l’internet, des smartphones… Pour en arriver ou? Au fait que dans notre notre inconscient, nos habitudes (pour notre part en tout cas) se tournent vers… roulement de tambour? Suspens, allé encore un peu? Bon vous l’aurez compris les grandes surfaces. Une sorte de réponse rapide et automatique… bref un conditionnement quoi.

Assez jeune, m’étant trompé d’études (si je vous assure ça peut arriver !) je me suis retrouvé à rentrer dans l’univers des GMS (appellation barbare pour Grandes et Moyennes surfaces) et comment faire pour vous tromper, vous, vous le consommateur naïf, et vous faire acheter tout ce dont vous n’avez pas besoins en faisant au passage du bénéfice. Comprenez à travers ce Gros-Maux de l’extorsion de fond. Et oui, il y a des écoles ou l’on apprends tout cela, et on le justifie, et se déshumanise pour parler du consommateur, du chaland, comme quelqu’un qui n’est pas nous… mais en fait si !

Revenons en aux faits…

Nous on consomme bio. Au départ parce que dans nos familles c’était déjà le cas, et qu’après avoir étudié les facteurs exogènes sur notre santé, nous en avons déduis que l’alimentation est un des facteur sur lequel nous avons un levier… Je ne peux (a priori) rien faire contre la pollution de l’air, mais ce que je fais ingérer à mon corps, ça j’ai un moyen d’action dessus.

Et puis il y a eu l’arrivée des enfants, il faut le dire, ça a créer chez nous une volonté de fer (faire?!?). Jusqu’à ce que nous partions en roulotte, nous mangions à 90% bio, mais à cette époque, nous ne comptions pas trop et notre budget nourriture était très important.
Puis vous le savez surement nous sommes partis en roulotte. Et si nous avons gagné en hygiène de vie, nous nous sommes aussi rendu compte que le bio n’était pas disponible dans les territoires ruraux que nous traversions et que de toute façon notre budget ne nous le permettait pas… Nous mangions à notre faim, mais fini le superflu, fini l’inutile, les kilos s’envolaient en même temps que nous mangions moins… Nos courses on les faisaient dans les jardins que les gens nous ouvraient, et dans les petites épiceries de villages combiné à une visite mensuelle au supermarché du coin…

Les années passant, notre conscience grandissant, nous avons compris que le bio ne répondait pas à toutes les questions que nous nous posons. Que le bio (pour l’avoir vécue en vrai) n’était pas synonyme d’éthique, social ou humain… Mais malgré tout ça, mon cerveau bug lorsque je dois acheter des produits dont j’ai conscience de leur fabrication industrielle, ou de la quantité de polluants chimiques volontairement ajoutés…
Depuis longtemps je dis, le problème dans la vie ce n’est pas ce que l’on produit, mais le fait qu’on l’industrialise, qu’on le standardise et que d’un coup d’un seul ils deviennent devinez quoi? Un produit financier, avec toute l’analytique qui va avec, investissement, retours sur investissement, limite des pertes, et augmentation des profits nécessaires (n’allez tout de même pas penser au profits pour le consommateur !!!).

Malgré tout, nos habitudes revenant au galops, en même temps que notre envie de consommer sains, nous nous sommes remis, petit à petit, à avoir une grosse proportion d’achat en grandes surfaces…

Nos enfants, eux ils grandissent, et en parents avertis que nous sommes nous leurs expliquons le monde ! Mais on continue à l’alimenter de la même façon… y’a comme qui dirait un bug !

Le déclic

Et puis, il a fallu un déclic. Pour nous ce fut un livre. Rien à voir avec « L’alimentation ou la troisième médecine » de seignalet, mais « Vous êtes fous d’avaler ça ! Un industriel de l’agroalimentaire dénonce » écrit par Christophe Brusset.

Maude ressort de notre placard se livre que nous possédons depuis quelques mois déjà. Elle me dit « tu le liras, ou on le met à la boite à livre? » moi je réponds « non j’ai pas le temps, et puis j’ai déjà 3 livres en court à lire, en plus (prétentieux le gars!) j’en connais déjà un rayon sur les pratiques des industriels!« .  Dans la journée, j’ai commencé à le feuilleter, curiosité oblige… une page, deux, trois, dix… Je l’ai mis sur ma pile de livre et le soir venu je l’ai entamé, au fur et à mesure que je l’ai lu, j’ai à la fois découvert des pratiques qui ne me surprenait pas, et en même temps que je ne pensais pas tout à fait possible… Vous êtes fous d’avaler ça, le livre n’est pas mensonger du tout.
Il est vrai que nos pratiques alimentaires n’étant déjà pas très basiques, je pouvais le lire en le regardant de loin, et apprécier le ton cynique. Plus j’avançais plus je m’attelais à en faire le résumé à Maude, puis à Théo et Arthur, pour qu’il comprennent pourquoi nous allions (encore !) modifier les produits qui atterrissement dans leurs gosiers ! A la fin du livre, nous avons fait le tour des quelques produits douteux que nous avions pour nous en débarrasser. Nous sommes début janvier, nos dernières courses en supermarchés datent du 30 décembre…
Il suffit d’une décision, commune, forte, avec adhésions de tous…

On ne mets plus les pieds dans un supermarché…

Nous achetons déjà nos produits frais, à des producteurs locaux bio sur le marchés de Foix le vendredi matin. Nos poules nous offrent 50% de notre consommation d’œufs, et Maude cuisine énormément. Nous étions déjà partie sur une alimentation le plus possible sans gluten…

Alors nous avons transférer nos courses du supermarchés sur les deux boutiques bio de Foix.
Au niveau de la viande, Maude et Moi n’en mangeons pas. Les enfants eux oui. Nous achetions du jambon essentiellement, et de temps en temps… Seulement, les enfants souhaitant aller plus loins dans la découverte du monde industriel, nous avons regardé quelques reportages, et ils ont décidé par eux même que le jambon ils s’en passeraient !

Ne croyais pas que nous achetons bio les yeux fermés. Aujourd’hui une grande part des grandes marques ont été rachetés par des consortiums douteux, mais lorsque l’on remonte la trace de l’argent (lisez cet article très bien documenté pour en savoir plus ), arrive à des entreprises pas très glorieuses. Alors n’oubliez jamais, s’il y a de l’argent à gagner, il y a des financiers derrière et des industriels prêt à tout…

Mais comment, comment pouvons nous faire? Local, et bio. mais Local d’abord… Pour la viande, nous achetons du poulets local chez un petit boucher local…
Nous achetons un maximum de matières premières pour transformer nous même…
Nous mangeons plus simplement…

Alors quelle a été la réalité de ce mois de Janvier 2018… Pour nous un contexte économique difficile (il y a des mois mieux que d’autres, je ne vous fait pas de dessin…). Un achat en supermarché pour les croquettes du chien et des chats (nous sommes en réflexions de solutions pour produire leur alimentation), le combustible du poêle à pétrole, des allumettes, des alumefeu, deux paquets de bananes bio et 2 sachets de gruyère rappé bio… Nous avons fait 3 compléments dans une épicerie locale (un proxi), le reste s’est partagé entre le producteur de pommes, les producteurs du marché et les deux magasin bio de Foix…
Et au final, nous nous en sommes mieux sortie au niveau finance. Oui manger bio à 5 représente un cout non négligeable, mais nous nous sommes tenu à l’essentiel, et n’avons rien acheté du superflux… Vous savez les super promo que parfois vous payez plus chère. Le super produit auquel vous n’aviez pas pensé, juste car vous n’en avez en fait pas besoin… Bref tout ça, et bien tout ça on l’a pas acheté. Du coup on y a gagné…

Et pour rien vous cacher on à décider de continuer pour toute l’année.
Je vous dirais ce que ça donne quand on bouge en plus, que le marché ne tombe jamais le bon jour…

Ça n’a rien à voir avec le voyage, mais on avait envie de vous le partager, sans jugement, car chacun fait comme il peut, comme il croit en fonction de ce qui lui semble bon.

Belle et douce soirée,
Yannick & Maude.

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